Solidarité ne rime pas avec Précarité pour Mr le Maire !

Metz : Quand la mauvaise gestion d’une ville laisse des contribuables cocus et des enfants au bord de la route !

Depuis 1931, la Ville de Metz possédait un bâtiment scolaire à Landonvillers, seule école en France de Plein Air qui accueillait environ 40-50 élèves exclusivement MESSINS orientés en fin de section de maternelle pour effectuer leur CP-CE1 en 3 ans en raison de difficultés scolaires, médicales, ou sociales.

Cette école avait vu défiler bon nombre d’enfants qui venaient parfois de milieux difficiles, ou en difficulté et qui reprenaient petit à petit confiance en eux et ont pu réintégrer ensuite, en ayant rattrapé leur retard, un cursus normal.

En un mot, c’était la seule école de ce genre et qui luttait de manière exceptionnelle contre les effets de la précarité scolaire dans les quartiers prioritaires de notre ville.

L’Education Nationale avait décidé en 2015 de ne plus recourir au redoublement et l’inclusion massive des élèves en rupture avec le système scolaire dans leurs écoles de quartier.

Malgré mon opposition (ci-dessous la lettre que je lui avait fait parvenir) et celle de mes collègues, la mobilisation des parents, le maire de Metz avait décidé, sans plus d’empathie, de fermer cette école pour reprendre cette école et la vendre, sans même chercher à trouver une autre solution comme la délocalisation de l’école.

C’était en 07/2015 !

Aujourd’hui, cette école n’a toujours pas trouvé preneur. Et…comble de tout, elle a subi des dégâts qui font que le prix de vente va être encore plus bas.

Les victimes sont autant les contribuables messins que les élèves messins en difficulté qui auraient pu continuer à bénéficier de la qualité de l’apprentissage dans cette école hautement reconnue. Une pensée ce matin pour les parents et le personnel éducatif qui s’étaient fortement mobilisés et à qui je pense très fort.

Un beau gâchis qu’un maire ne devrait jamais faire !

 

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