Agriculteurs face à la PAC : Pour une fiscalité agricole tournée vers l’avenir !

Cette photo date d’il y a un an.

Elle avait été prise après une réunion avec les agriculteurs de Moselle, dans les Jardins Fruitiers de Laquenexy lors d’une visite que j’avais faite avec mon suppléant Damien Portolano à l’occasion des élections législatives pour évoquer le rôle important des agriculteurs et cultivateurs sur notre territoire et la nécessité de mettre en place une fiscalité adaptée et des normes environnementales et sanitaires en adéquation avec celles européennes, moins drastiques et plus actualisées, qui pourraient permettre enfin aux nombreux jeunes agriculteurs ou petites exploitations de vivre de leur travail.

À l’heure où Bruxelles annonce une baisse importante des aides directes et donc, du budget de la politique agricole commune (PAC), j’en appelle à mes amis, les députés LR Fabien Di Filippo et Thibault BAZIN, pour déposer un projet de loi réclamant une évolution de la fiscalité agricole qui n’est plus adaptée à cette instabilité budgétaire et qui ne prend pas en compte les besoins et la nécessité pour nos agriculteurs d’avoir des exploitations compétitives dans un environnement qui change.

Et ce n’est pas le lancement de la concertation de la réforme de la fiscalité agricole très timide lancée en février dernier par Bruno Lemaire qui va révolutionner les choses.

« En effet : peut-on imaginer plus socialisant comme économie que celle de la PAC ? Comment appeler autrement une politique qui consiste à empêcher par la planification étatique l’organisation autonome de la production et de l’économie ? En échange de cette limitation de la production, l’UE s’était engagée à verser aux agriculteurs énormément de subventions. Une politique entièrement anti-libérale qui marche totalement sur la tête : d’un côté on décourage la production par le quota et de l’autre, on l’encourage par les subventions. C’est totalement schizophrène. »

J’en appelle à un véritable virage de notre fiscalité agricole car les agriculteurs n’ont pas besoin de subventions, ils n’ont besoin que d’une fiscalité et des normes qui leur permettent d’être compétitifs et de vivre de leur travail.

Et ce n’est pas le député actuel de la 3ème circonscription de la Moselle, plus occupé à sa vie parisienne qu’à nos agriculteurs, qui va faire le job !

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