Frontaliers /Transports / Sécurité : 5 ans de quinquennat sans réaction, un maire absent et des députées de Metz inefficaces !

5 ans de quinquennat pendant lequel il n’a jamais été question des plus de 420.000 travailleurs frontaliers qui habitent dans l’Hexagone et travaillent à l’étranger. 2/3 de ces frontaliers concernent 10 bassins d’emploi. Dans le Grand Est, nous sommes 130.000 environ et 90.000 rien que vers le Luxembourg. Depuis des années, je dénonce les conditions extrêmement difficiles de ces travailleurs qui ramènent pourtant tous les ans 2.5 milliards d’EUR en France et participent activement au PIB de notre pays.

La récente catastrophe ferroviaire du 14 Février 2017 aurait dû nous permettre de mener un débat sur les conditions de transport de nos concitoyens. Au contraire, ni le gouvernement socialo-macroniste d’abord, ni les élus locaux et encore moins nationaux n’ont compris que ce sujet revêtait une importance capitale. Devant cette absence de réaction, je suis intervenue en conseil municipal pour dénoncer cette absence de levée de boucliers.

La députée sortante sur la 3ème circonscription de Moselle qui finit son 4ème mandat, Marie-Jo Zimmermann, a attendu mon intervention pour daigner enfin poser une question écrite à l’Assemblée Nationale et une conversation avec elle. Quid de la réponse ? Aucune. Et pourtant, cette question des transports et de la sécurité de nos concitoyens est primordiale. Nous ne pouvons plus laisser faire. Je réclame aujourd’hui que la Région Grand Est ne soit plus seule face à cette situation.

Le Président Philippe Richet a répondu aux nombreux courriers que je lui avais fait parvenir mais, les moyens manquent. Je souhaite porter ce débat à l’Assemblée Nationale. L’ouverture à la concurrence, j’y suis favorable. La SNCF aujourd’hui ne remplit pas ses objectifs et les travailleurs frontaliers, comme ceux qui travaillent en France mais utilisent la ligne Nancy-Metz-Luxembourg, sont en droit d’être défendus avec sérieux et surtout pragmatisme.

Partager sur :